Étude de la microglie chez les singes lésés au MPTP comme modèle de la maladie de Parkinson : effet du traitement à la lévodopa

DC FieldValueLanguage
dc.contributor.advisorTremblay, Marie-Ève-
dc.contributor.advisorDi Paolo, Thérèse-
dc.contributor.advisorParent, Martin-
dc.contributor.authorLecours, Cynthia-
dc.date.accessioned2021-02-15T08:00:09Z-
dc.date.available2021-02-15T08:00:09Z-
dc.date.issued2019-
dc.identifier.other34846-
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/20.500.11794/68159-
dc.description.abstractLes microglies sont les cellules immunitaires du cerveau qui exercent des rôles physiologiques cruciaux tout au long de la vie. Pour évaluer si leurs fonctions sont altérées dans la physiopathologie de la maladie de Parkinson (PD), le trouble moteur neurodégénératif le plus commun, nous avons caractérisé leurs changements de densité, de morphologie, d’ultrastructure et d’activité de dégradation dans le putamen sensorimoteur de singes cynomolgus lésés au 1-méthyl-4-phényl-1,2,3,6-tétrahydropyridine (MPTP). Un sous-groupe de singes MPTP a également été traité oralement à la lévodopa (L-DOPA). Ces singes ont développé des dyskinésies induites par la L-DOPA (LID) similaire à celles qu’éprouvent les patients atteints de la PD après seulement cinq à dix ans de traitement. En utilisant la microscopie optique, confocale et électronique, nos résultats ont montré des altérations de densité, de morphologie et de fonction des microglies chez les singes MPTP. Ceux-ci étaient partiellement normalisés avec le traitement à la L-DOPA. La densité microgliale, l’aire des corps cellulaires et des arborisations étaient augmentées chez les singes parkinsoniens, tandis que les animaux traités par la L-DOPA présentaient un phénotype similaire aux témoins. Au niveau de l’ultrastructure, les microglies semblaient saines, sans dilatation de l'appareil de Golgi et du réticulum endoplasmique, parmi d’autres marqueurs de stress cellulaire, chez les singes MPTP. Néanmoins, les microglies avaient moins d'inclusions phagocytaires chez le groupe MPTP, suggérant une activité de dégradation altérée. De plus, une réduction de l’expression de la glycoprotéine CD68 -associée aux lysosomes- a été mesurée dans les microglies d’animaux MPTP traités à la L-DOPA. La localisation subcellulaire du CD68 dans les lysosomes secondaires et les corps résiduels tertiaires des microglies a également été confirmée par microscopie électronique. Dans l’ensemble, ces résultats ont révélé des modifications microgliales phénotypiques au cours de la physiopathologie de la PD qui ont partiellement été renversées par la L-DOPA.fr
dc.description.abstractMicroglia are the brain immune cells which exert crucial physiological roles across the lifespan. To assess whether their functions are impaired in the pathophysiology of Parkinson disease (PD), the most common neurodegenerative motor disorder, we characterized their changes in density, morphology, ultrastructure, and degradation activity among the sensorimotor functional territory of the putamen, in 1-methyl-4-phenyl-1,2,3,6-tetrahydropyridine (MPTP) cynomolgus monkeys. A subset of MPTP monkeys was also treated with oral levodopa (L-DOPA). These monkeys developed L-DOPA-induced dyskinesia (LID) similar to what PD patients experience after only five to ten years of treatment. Using light, confocal and electron microscopy, our results showed alterations of microglial density, morphology and function following MPTP intoxication that were partially normalized with L-DOPA treatment. Microglial density, cell body and arborization areas were increased in the PD monkeys, with these cells showing a more hyper-ramified morphology, whereas L-DOPA- treated animals presented a microglial phenotype similar to control animals. At the ultrastructural level, microglia appeared healthy, without dilation of the Golgi apparatus and endoplasmic reticulum, among other cellular stress markers,in MPTP monkeys. Nevertheless, microglia displayed a reduced number of phagocytic inclusions in the MPTP group, suggesting impaired degradation activity. Moreover, a decreased immunoreactivity for CD68 –a lysosome-associated glycoprotein– was measured in microglia from MPTP animals treated with L-DOPA. The subcellular localization of CD68 among secondary lysosomes and tertiary residual bodies was also confirmed in microglia by electron microscopy. Taken together, these findings revealed significant microglial phenotypic changes during PD pathophysiology that were partially rescued by L-DOPA treatment.en
dc.format.extent1 ressource en ligne (xiii, 63 pages)-
dc.languagefre-
dc.titleÉtude de la microglie chez les singes lésés au MPTP comme modèle de la maladie de Parkinson : effet du traitement à la lévodopa-
dc.typeCOAR1_1::Texte::Thèse::Mémoire de maîtrisefr
dc.date.updated20210219-
dc.subject.rvmMicroglie.fr_CA
dc.subject.rvmLévodopa.fr_CA
dc.subject.rvmMaladie de Parkinson -- Modèles animaux.fr_CA
dc.subject.rvmMacaques.fr_CA
dc.subject.rvmMéthylphényltétrahydropyridine.fr_CA
dcterms.publisher.locationQuébec-
dc.identifier.bacTC-QQLA-34846-
bul.identifier.controlNumber1237550687-
etdms.degree.nameMaître ès sciences (M. Sc.)fr_CA
etdms.degree.grantorUniversité Lavalfr_CA
bul.identifier.uuid82378787-c867-4f0d-b471-9a9d85494ce0-
bul.faculteFaculté de pharmacie.-
etdms.degree.disciplineMaîtrise en sciences pharmaceutiques-
bul.date.reception2021-02-03-
dc.identifier.nothese34846-
Collection:Thèses et mémoires

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