La nuit comme un visage suivi de Paradoxes de l'écriture du deuil dans La plus que vive et Noireclaire de Christian Bobin

Auteur(s): Garneau, Sara
Direction de recherche: Dumont, FrançoisKègle, Christiane
Autre(s) titre(s): Paradoxes de l'écriture du deuil dans La plus que vive et Noireclaire de Christian Bobin
Résumé: Ce mémoire explore la relation entre la littérature et le deuil. La première partie, « La nuit comme un visage », constitue un récit de deuil à caractère autofictionnel. Il met en scène une femme qui écrit à son amoureux après que celui-ci l’ait quittée en posant un geste suicidaire. Il lui laisse en héritage un petit paquet contenant des oeuvres de Friedrich Nietzsche, d’Henry-David Thoreau, d’Albert Camus, d’Herman Melville et de Lou-Andréas Salomé. À travers ces lectures, la narratrice entreprend une sorte de pèlerinage pour retracer l’origine de l’insaisissable fissure qui lui avait échappé. Un impératif d’écriture s’impose à elle, envahissant l’espace laissé vacant par la perte. Le récit pose la question des raisons qui enjoignent le sujet à mettre en récit son expérience. La problématique qui sous-tend ce projet est celle des interactions entre l’écriture du deuil et sa résolution. Nous nous attarderons à cette question dans la partie critique : « Les paradoxes de l’écriture du deuil dans La plus que vive et Noireclaire ». L’écriture favorise-t-elle la résolution du deuil ou, au contraire, en révèle-t-elle l’impossibilité ? La poétique du deuil de Christian Bobin sera analysée à partir de cette interrogation.
Type de document: Mémoire de maîtrise
Date de publication: 2020
Date de la mise en libre accès: 29 avril 2020
Lien permanent: http://hdl.handle.net/20.500.11794/39094
Université décernant le diplôme: Université Laval
Collection :Thèses et mémoires

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