Le refus de reconnaître le statut d'auteur à l'intelligence artificielle et ses conséquences

DC FieldValueLanguage
dc.contributor.advisorAzzaria, Georges-
dc.contributor.authorRouxel, Marie-
dc.coverage.spatialFrancefr_CA
dc.coverage.spatialCanadafr_CA
dc.date.accessioned2020-05-04T19:01:48-
dc.date.available2020-03-11T23:02:06Z-
dc.date.issued2019-
dc.identifier.other35653-
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/20.500.11794/38247-
dc.description.abstract« L’intelligence artificielle pourrait être le plus important événement de l’histoire de notre civilisation ». Cette phrase de Stephen Hawkins démontre l’importance que pourrait prendre l’intelligence artificielle dans notre société. L’évolution des algorithmes permet maintenant à l’intelligence artificielle de générer des créations artistiques de manière quasiment autonome puisque l’utilisateur de l’intelligence artificielle n’a qu’à lancer le processus. Cette nouvelle manière de créer engendre de nombreuses questions, notamment celle de savoir qui est l’auteur, au sens juridique, de ces créations et si elles peuvent bénéficier de la protection du droit d’auteur. Il apparaît que les critères permettant d’accorder la protection du droit d’auteur ne permettent pas, en l’état actuel des choses, d’intégrer les créations générées par ordinateur au droit d’auteur. En effet, ces critères ne permettent pas d’attribuer le statut d’auteur à l’intelligence artificielle, puisque cette dernière n’est pas une personne physique. En l’absence de protection par le droit d’auteur, on peut alors se demander ce qu’il advient des créations générées par l’intelligence artificielle. Une des conséquences pourrait être que les créations tombent d’emblée dans le domaine public. En effet, cela permettrait de servir l’intérêt général tout en gardant un droit d’auteur très protecteur pour la personne de l’auteur.fr
dc.description.abstract« Artificial intelligence could be the most important event in the history of our civilization.” This sentence from Stephen Hawking demonstrates the importance that artificial intelligence can have in our society. The evolution of algorithms now allows artificial intelligence to create artistic creations in a virtually autonomous way since the user of artificial intelligence has only to start the process. This new way of creating raises many questions, including who the author of these creations is, and whether they can benefit from copyright protection. It appears that the criteria for granting copyright protection do not, in the current state of affairs, make it possible to integrate computer-generated creations with copyright. Indeed, these criteria do not allow to attribute the status of author to the artificial intelligence because AI is not a physical person. In the absence of protection by Copyright, one can wonder what happens to computer-generated creations. One of the consequences could be that the creations fall immediately into the public domain. Indeed, it would serve the public interest while keeping a very protective copyright of the person of the author.en
dc.format.extent1 ressource en ligne (x, 107 pages)-
dc.languagefre-
dc.subject.classificationK 46.5 UL 2019-
dc.titleLe refus de reconnaître le statut d'auteur à l'intelligence artificielle et ses conséquencesfr_CA
dc.typeCOAR1_1::Texte::Thèse::Mémoire de maîtrisefr
dc.date.updated2020-03-11T23:02:06Z-
dc.subject.rvmIntelligence artificielle -- Droitfr_CA
dc.subject.rvmDroit d'auteur -- Francefr_CA
dc.subject.rvmDroit d'auteur -- Canadafr_CA
dc.subject.rvmDroit comparéfr_CA
dcterms.publisher.locationQuébec-
dc.identifier.bacTC-QQLA-35653-
bul.identifier.controlNumbera3013952-
bul.identifier.lot20200220-
etdms.degree.nameMémoire. Droitfr_CA
etdms.degree.grantorUniversité Lavalfr_CA
Collection:Thèses et mémoires

Files in this item:
Description SizeFormat 
35653.pdf1.32 MBAdobe PDFThumbnail
View/Open
All documents in CorpusUL are protected by Copyright Act of Canada.