Les épaves scintillantes : emplois autofictionnels de la photographie au sein du récit filmique

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dc.contributor.advisorBaillargeon, Richard-
dc.contributor.advisorSirois-Trahan, Jean-Pierre-
dc.contributor.authorLe Blanc, Florence-
dc.date.accessioned2019-10-04T23:02:30Z-
dc.date.available2019-10-04T23:02:30Z-
dc.date.issued2019-
dc.identifier.other35008-
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/20.500.11794/36804-
dc.description.abstract350081\u Prenant pour point de départ l’idée de mener une «recherche du temps perdu» par un emploi filmique de la photographie, cette thèse présente la progression d’un processus de recherche-création dont résulte le film Les Épaves scintillantes. L’ensemble réflexif se compose de quatre chapitres associés à chacune des phases du projet. Considérant le questionnement qu’occasionne la Recherche auprès de plusieurs artistes et théoriciens de la photographie, l’idée de s’inspirer de Proust pour menerune réflexion sur les relations entre la photographie et la mémoire est d’abord interrogée en regard des essais La Chambre claire de Roland Barthes et Marcel Proust sous l’emprise de la photographie de Brassaï. Puis, l’influence que peuvent exercer les images sur l’écriture d’un récit est ensuite examinée à partir de démarches de création proposant diverses formes de rencontres entre la photographie et la narration. Sont ainsi examinés différents exemples de films photographiques : Locke’s Way et Voice : off de Donigan Cumming, Les Photos d’Alix de Jean Eustache et (nostalgia) d’Hollis Frampton. Privilégiant des films comportant une dimension autofictionnelle exercée dans une approche performative, la réflexion est également élargie à des pratiques qui, hors de ce champ disciplinaire, rejoignent autrement le projet. Alors que le film Les Épaves scintillantes présente le récit d’un voyage, les photographies qui y sont employées résultent d’une démarche visant à combiner la remémoration visuelle simultanément à l’acte photographique. À titre d’exemples, les démarches de Pierre Gauvin et de Sophie Calle sont ainsi examinées en tant qu’approches employant le déplacement comme dispositif de fictionnalisation de la photographie. Les œuvres India Song de Marguerite Duras et À distance de Patrick Altman sont aussi observées en regard des singuliers questionnements qu’elles induisent quant à la fictionnalisation filmique ou photographique de lieux d’abord remémorés. En somme, cette thèse vise à établir – par la voie dugeste créateur – un dialogue entre différentes démarches essayistes et artistiques employant le souvenir visuel en tant que matière de création.fr_CA
dc.format.extent1 ressource en ligne (vii, 204 pages)-
dc.languagefre-
dc.subject.classificationPN 1995.1 UL 2019-
dc.titleLes épaves scintillantes : emplois autofictionnels de la photographie au sein du récit filmiquefr_CA
dc.typeCOAR1_1::Texte::Thèse::Thèse de doctoratfr
dc.date.updated2019-10-04T23:02:30Z-
dc.subject.rvmFilms autobiographiques -- Histoire et critiquefr_CA
dc.subject.rvmCinéma et photographiefr_CA
dc.subject.rvmMémoire au cinémafr_CA
dc.subject.rvmSouvenir au cinémafr_CA
dc.subject.rvmImage (Philosophie)fr_CA
dc.subject.rvmNarrationfr_CA
dc.subject.rvmCréation (Arts)fr_CA
dcterms.publisher.locationQuébec-
dc.identifier.bacTC-QQLA-35008-
bul.identifier.controlNumbera2977397-
bul.identifier.lot20190829-
etdms.degree.nameThèse. Littérature et arts de la scène et de l'écranfr_CA
etdms.degree.grantorUniversité Lavalfr_CA
Collection:Thèses et mémoires

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