Beyond cold monsters : a cognitive-affective theory of international leadership

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dc.contributor.advisorPaquin, Jonathan-
dc.contributor.authorBeauregard, Philippe-
dc.coverage.temporal21e sièclefr_CA
dc.date.accessioned2019-08-27T23:01:42Z-
dc.date.available2019-08-27T23:01:42Z-
dc.date.issued2019-
dc.identifier.other35290-
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/20.500.11794/36238-
dc.description.abstractLe leadership est un processus d’influence sociale à travers lequel un acteur qui préconise une position sur un enjeu international entraîne d’autres acteurs à converger vers cette même position. Cette conception du leadership comme un processus de coopération a été négligée dans l’étude de la politique internationale. De plus en plus de faits empiriques révèlent que les États-Unis ne sont pas le seul État qui puisse produire des leaders internationaux, et que les décideurs d’autres États peuvent aussi s’ériger en meneurs. Pourquoi est-ce qu’une personne est motivée à devenir leader? Pourquoi est-ce que les autres acceptent de suivre ce leader, et non quelqu’un d’autre, ou encore choisissent de refuser la position du meneur? Pour expliquer comment le processus de leadership fonctionne, je développe une théorie cognitive-affective du leadership international. Mon argument est que les meneurs ont la volonté de prendre les devants à cause de leurs fortes convictions, et cherchent à persuader les autres acteurs que leur position est représentative de la communauté dont ils font partie. Ceux et celles qui suivent le meneur se rallient à sa position lorsque leurs croyances émotionnelles sont alignées avec celles du leader, lorsque la position et le comportement du leader sont représentatifs de la communauté, et lorsque des mécanismes de persuasion et de résonance émotionnelle les amènent plus près de la position du meneur. Pour vérifier cette théorie, je me concentre sur le processus de leadership entre les puissances transatlantiques : les États-Unis, l’Allemagne, la France, et le Royaume-Uni. J’étudie la coopération entre les décideurs transatlantiques sur des enjeux cruciaux lors de quatre cas de conflits intraétatiques internationalisés: la reconnaissance de la Slovénie, la Croatie et la Bosnie comme États souverains, la médiation pour la paix lors de la guerre entre la Russie et la Géorgie, les sanctions économiques contre la Russie pendant le conflit en Ukraine, et la construction d’une coalition pour réaliser des frappes aériennes contre l’État islamique en Irak et en Syrie.fr
dc.description.abstractLeadership is a process of social inflence through which an actor advocating for a position on an international issue induces followers to converge on the same position. Leadership in this sense, as a process of cooperation, has been neglected in the study of international politics. An accumulating body of evidence reveals that the United States is not the only state that can produce international leaders, and that policymakers from other states can also take the lead. Why is someone willing to take the lead? Why are other actors willing to follow this leader and not someone else, or just refuse to agree with the leader’s stance? To explain how the leadership process works, I develop a Cognitive-Affective Theory of international leadership. My argument is that leaders are willing to take the lead because of their strong convictions, and seek to persuade their followers that their position is representative of the wider community of which they are part. Followers rally behind the leader when their emotional beliefs align with the leader, when the leader’s position and behavior are representative of the community, and when mechanisms of persuasion and emotional resonance bring them closer to the leader’s position. In order to test this theory, I concentrate on the leadership process among transatlantic powers: the United States, Germany, France, and the United Kingdom. I study the cooperation between transatlantic policymakers on crucial issues that emerged during four cases of internationalized intrastate conflicts: recognition of Slovenia, Croatia and Bosnia as new sovereign states, peace mediation in the war between Russia and Georgia, economic sanctions against Russia during the Ukraine conflict, and construction of a broader coalition conducting air strikes against the Islamic State in Iraq and Syria.en
dc.format.extent1 ressource en ligne (xvi, 466 pages)-
dc.languageeng-
dc.subject.classificationJA 49.5 UL 2019-
dc.titleBeyond cold monsters : a cognitive-affective theory of international leadershipen
dc.typeCOAR1_1::Texte::Thèse::Thèse de doctoratfr
dc.date.updated2019-08-27T23:01:42Z-
dc.subject.rvmLeadership politiquefr_CA
dc.subject.rvmPolitique mondiale -- 21e sièclefr_CA
dc.subject.rvmLeaders -- Psychologiefr_CA
dc.subject.rvmÉtats-Unis -- Relations extérieures -- 21e sièclefr_CA
dcterms.publisher.locationQuébec-
dc.identifier.bacTC-QQLA-35290-
bul.identifier.controlNumbera2966358-
bul.identifier.lot20190619-
etdms.degree.nameThèse. Science politiquefr_CA
etdms.degree.grantorUniversité Lavalfr_CA
Collection:Thèses et mémoires

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