L'eau, chose commune : un statut juridique à confirmer

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dc.contributor.authorCantin Cumyn, Madeleine-
dc.contributor.authorCumyn, Michelle-
dc.contributor.authorSkrinda, Claire-
dc.coverage.spatialQuébec (Province)fr_CA
dc.coverage.spatialCanadafr_CA
dc.date.accessioned2017-01-25T19:36:39Z-
dc.date.available2017-01-25-
dc.date.issued2000-09-01-
dc.identifier.issn0008-3003fr_CA
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/20.500.11794/13311-
dc.description.abstractCet article reprend le contenu d'un mémoire présenté à la Commission sur la gestion de l'eau au Québec dans le cadre de l'importante consultation publique tenue récemment dans cette province. La partie A traite du statut juridique de l'eau en droit québécois. Le gouvernement du Québec appuie sa gestion actuelle des eaux souterraines sur la prémisse que celles-ci appartiennent au propriétaire du fonds sous lequel elles sont situées. Cette interprétation du droit actuel est mal fondée : l'eau souterraine constitue plutôt, à l'instar des eaux de surface, une chose commune. La partie B traite du statut juridique de l'eau dans les provinces de common law. Le droit de ces provinces ne reconnaît pas que les individus puissent être propriétaires de l'eau dans son état naturel : il consacre plutôt des droits d'usage de l'eau. On admet parfois que l'État a une certaine propriété de l'eau. Toutefois, il ne s'agit pas de propriété ait sens du droit privé québécois, mais d'une responsabilité fiduciaire qu'a l'État de protéger et de contrôler l'utilisation de l'eau par les particuliers, dans l'intérêt public.fr_CA
dc.description.abstractThis article is based on a paper submitted to the Commission sur la gestion de l'eau au Quebec during the important public hearings recently held in that provinces . Part A deals with the legal status of water in Quebec. The Government of Quebec has recently taken the position that according to Quebec civil law, groundwater is privately owned by the owner of the land where it is located. This interpretation, in our view, is ill founded: groundwater, like surface water, is a res communis. Part B examines the legal status of water in the common law provinces. The law of those provinces does not grant individuals any proprietary rights in the water itself, only rights to use. The title to water is sometimes said to be vested in the Crown. However, what is meant is not aproprietary right in the water, but a public trust to protect the resource and control its use by individuals, in the public interest.fr_CA
dc.languagefrefr_CA
dc.languageengfr_CA
dc.publisherCanadian Bar Associationfr_CA
dc.titleL'eau, chose commune : un statut juridique à confirmerfr_CA
dc.typeCOAR1_1::Texte::Périodique::Revue::Contribution à un journal::Article::Article de recherche-
dcterms.bibliographicCitationCanadian Bar review, Vol. 79 (3), 398–419 (2000)fr_CA
dc.audienceProfesseurs (Enseignement supérieur)fr_CA
dc.audienceÉtudiantsfr_CA
dc.audienceDoctorantsfr_CA
dc.subject.rvmEau -- Droitfr_CA
dc.subject.rvmEau souterraine -- Droitfr_CA
dc.subject.rvmEau -- Utilisation -- Droitfr_CA
rioxxterms.versionVersion of Recordfr_CA
rioxxterms.version_of_recordhttp://www.cba.org/Publications-Resources/CBA-Journals/Canadian-Bar-Reviewfr_CA
bul.rights.periodeEmbargo12Mfr_CA
Collection:Articles publiés dans des revues avec comité de lecture

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Cantin-Cumyn-Cumyn-Skrinda-2000-Revue-du-barreau-canadien.aspx1.68 MBUnknownView/Open
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