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Facteurs affectant la profondeur des poches parodontales suite à la thérapie parodontale initiale et au lambeau positionné apicalement avec résection osseuse : une étude rétrospective

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2019
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Cette étude rétrospective des dossiers dentaires des patients traités par les résidents en parodontie de l’Université Laval a pour but d’évaluer l’évolution des profondeurs des poches parodontales à la suite de la thérapie initiale, suivie d'un lambeau positionné apicalement avec résection osseuse. Ce sont 127 dossiers dentaires qui ont été sélectionnés, totalisant 830 dents à l’examen parodontal initial. Les molaires inférieures sont celles avec les profondeurs des poches les plus élevées, suivies des molaires supérieures. Les prémolaires et les antérieures démontrent une évolution similaire dans le temps. Les poches parodontales initiales de 1 à 3 mm ont une augmentation de la profondeur des poches de 0,36 mm à la suite de la thérapie initiale et une diminution de 0,3 mm à la suite de la thérapie chirurgicale. Pour les poches de 4 à 6 mm et ≥ 7 mm, il y a une diminution de la profondeur des poches à la suite de la thérapie initiale de 0,75 mm et 2,21 mm, respectivement et après la phase chirurgicale une diminution de 1,15 mm et 1,9 mm, respectivement. Les mesures prises au niveau des surfaces interproximales sont celles possédant les profondeurs initiales les plus élevées et diminuent dans le temps d’une manière assez similaire. Les hommes ont tendance à avoir des profondeurs des poches initiales légèrement plus importantes, mais qui diminuent dans le temps pour rejoindre celle des femmes. Les fumeurs, les anciens fumeurs et les non-fumeurs répondent de la même manière aux traitements. Les instructions d’hygiène permettent de diminuer la quantité de plaque dentaire. Cette étude a trouvé qu’il n’est pas pertinent d’envisager une thérapie chirurgicale pour les profondeurs des poches de moins de 4 mm. Selon le jugement du praticien, un traitement chirurgical est suggéré à partir d’une profondeur des poches de 5 mm.
This retrospective study of dental records from patients treated by Université Laval’s periodontal residents aimed to measure the evolution of periodontal pocket depths following initial treatment and periodontal pocket reduction surgery. 127 dental records were sampled, totalizing 830 teeth at initial periodontal examination. Lower molars had the deepest pockets, followed by upper molars. Premolars and anterior teeth showed a similar evolution across time. Initial periodontal pockets measuring 1 to 3 mm had an increased depth of 0,36 mm following initial treatment and a decreased depth of 0,3 mm following surgical treatment. Pockets measuring 4 to 6 mm and ≥ 7 mm had a decreased depth of respectively 0,75 mm and 2,21 mm following initial treatment. After the surgical phase, that decrease was respectively of 1,15 mm and 1,9 mm. Measures taken at interproximal surfaces had the highest initial pocket depths and decreased across time in a similar way. Men tended to have a more significant depth for initial pockets, which decreased across time to reach that of women. Smokers, ex-smokers and non-smokers responded the same way to treatments. Hygiene instructions helped reducing dental plaque. This study found that surgical treatment is not relevant for pocket depths measuring less than 4 mm. According to the practitioner’s clinical judgment, surgical treatment is recommended for pocket depths measuring 5 mm and more
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