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Personne :
Kotb, Amira Mohamed

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Nom de famille

Kotb

Prénom

Amira Mohamed

Affiliation

Hautes études internationales, Université Laval

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ncf11880029

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Résultats de recherche

Voici les éléments 1 - 1 sur 1
  • PublicationAccès libre
    Assessing the effectiveness of Street Girls NGOs in Egypt : with whom? In what specific context?
    (2015) Kotb, Amira Mohamed; Bousquet, Nicole; Desrosiers, Julie
    Depuis les années 80’s, plusieurs ONG locales et internationales opèrent en Egypte afin d’éradiquer le phénomène des enfants de la rue. Cependant, le phénomène persiste et donne lieu à une seconde génération d’enfants de rue, notamment avec la présence de jeunes filles dans la rue. Par ailleurs, un large pourcentage de ces mères refuse d’abandonner la rue ou de rejoindre les programmes de réhabilitation des ONG. Non seulement une génération de petits-enfants de rue voit le jour mais en 2011, ces enfants commencent à prendre part dans des affrontements violents contre l’armée et les forces de sécurité égyptiennes. La dégénération du problème pousse l’Etat Egyptien –jusque-là quasi réticent d’aborder en profondeur les causes du problème- à engager un bras de fer avec les filles et les garçons de la rue. Selon l’Etat, l’approche « de sauvetage » appliquée par les ONG se serait avérée ineffective et par conséquent, devrait céder la place à une approche « punitive » à l’égard des enfants de la rue. Ainsi, l’Etat décide de construire un « village » isolé sous l’égide de l’armée égyptienne où les enfants de la rue seront groupés et placés contre leur gré. Entre les limites de l’approche de sauvetage et la violence de l’approche punitive, cette thèse cherche à trouver une troisième voie où les efforts des ONG et de l’Etat pourraient aboutir à des solutions plus adaptées aux besoins des enfants de la rue. A travers un échantillon de 30 filles de rue, cette thèse tente de repérer les facteurs causant la faible réceptivité des filles de rues aux programmes des ONG et limitant l’effectivité de l’approche de sauvetage. Pour ce faire, la thèse utilise l’approche de l’écologie sociale de Bronfenbrenner pour étudier les cinq couches formant l’environnement de chaque fille et interagissant pour affecter son processus de prise de décisions. L’effet de chacune de ces couches sur la réceptivité des filles de rues aux ONG est ensuite analysé statistiquement afin d’aider les ONG à concevoir des programmes sur mesure qui répondent aux besoins spécifiques de chaque fille de la rue.