Personne :
Ducrocq, Julie

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Nom de famille
Ducrocq
Prénom
Julie
Affiliation
Université Laval. Département de médecine sociale et préventive
ISNI
ORCID
Identifiant Canadiana
ncf12004029
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Résultats de recherche

Voici les éléments 1 - 4 sur 4
  • Publication
    Restreint
    The unique contribution of a local response group in the field investigation and management of a trichinellosis outbreak in Nunavik (Québec, Canada)
    (Canadian Public Health Association, 2019-10-21) Lemire, Mélanie; Proulx, Jean-François; Lévesque, Benoît; Simard, Manon; Iqaluk, Martha; Ducrocq, Julie; Elijassiapik, Lisa; Ningiuk, Etok; Perkins, Pamela
    Setting : Consumption of raw game meats is important for Inuit health and well-being but may sometimes increase risk of exposure to parasites. In Nunavik, following trichinellosis outbreaks in the 1980s caused by raw walrus consumption, a diagnostic test was developed for the region and offered to all Inuit communities by 1997. Despite this prevention program, an important trichinellosis outbreak occurred in 2013, affecting 18 inhabitants of Inukjuak. Intervention : Because the classical outbreak investigation did not rapidly converge toward a common food source or specific event, a local response group, composed of four community members appointed by the Municipal Council as well as the regional public health physician, nurse and wildlife parasitologist, was created. Their objective was to investigate potential sources of infection related to the outbreak, hence the investigation of the types of meats consumed, the movement of meats between and within the community, and the local practices of processing game meat. Outcomes : Though the source of infection was not fully confirmed, this local investigation identified the distribution of transformed polar bear meat as the most probable source of infection. The creation of this unique, intersectoral and intercultural local response group fostered the use of local knowledge to better understand aspects of the modern food system, and is one of the most innovative outcomes of this investigation. Implications : Integrating multiple ways of knowing was critical for the management of this important public health issue and contributed to community members’ mobilization and empowerment with respect to local food safety issues.
  • Publication
    Accès libre
    L'épidémiologie de Toxoplasma gondii et Helicobacter pylori chez les Inuit du Nunavik
    (2021) Ducrocq, Julie; Talbot, Denis; Lévesque, Benoît; De Serres, Gaston
    Il y a environ 13 000 Inuit qui vivent dans les quatorze communautés côtières du Nunavik, consommant des aliments locaux issus de la chasse, la pêche, la trappe et la cueillette. Malgré les bienfaits documentés liés à la consommation d'aliments locaux et à leur mode de vie traditionnel, sur leur santé et leur bien-être, certaines particularités culturelles (e.g. consommation de viande crue et d'eau naturelle, surpeuplement des logements) peuvent faire augmenter les risques d'exposition à certaines maladies infectieuses. L'enquête de santé Qanuirlipitaa? 2017 (Q2017) a été mise sur pied afin d'établir un portrait de la santé des habitants du Nunavik. Le volet portant sur les maladies zoonotiques et gastro-entériques visait, entre autres, à améliorer les connaissances en lien avec l'épidémiologie du parasite Toxoplasma gondii et de la bactérie Helicobacter pylori. Au total, 1326 Nunavimmiuts ont participés à Q2017 dont 303 avaient également participé à l'enquête de santé Qanuippitaa? 2004. Les autorités en santé publique s'intéressent à Toxoplasma gondii car il est un parasite excrété par les félins et qui cause des problèmes principalement chez les femmes enceintes qui n'y ont jamais été exposées et les individus immunosupprimés. Au Nunavik, une séroprévalence élevée d'anticorps contre T. gondii a été observée durant l'enquête de 2004 (~60%) et l'on soupçonne que la consommation d'aliments locaux et/ou d'eau naturelle contaminés par le parasite soient les principales sources d'exposition. En vue d'élaborer les questions de Q2017, une méta-analyse portant sur l'association entre la présence d'anticorps contre T. gondii et la consommation de viande crue ou peu cuite, toutes espèces animales confondues, a été effectuée. En utilisant un modèle à effet aléatoire, des mesures d'association ont été estimées selon différents devis d'étude (cohorte, cas-témoins et transversales) tout en tenant compte de l'hétérogénéité et de la qualité des études. Nos résultats appuient que les personnes mangeant de la viande crue ou peu cuite présentent un risque (rapport de prévalence ou d'incidence variant de 1,2 à 1,3) et une chance (rapports de cote variant de 1,7 à 3,0) plus élevés d'avoir des anticorps contre T. gondii, par rapport à celles qui cuisent la viande. Lors de Q2017, 43% des Nunavimmiuts possédaient des anticorps contre T. gondii. Grâce à trois différents modèles de régression de type Poisson robuste employant différentes variables, nous avons observé que la séroprévalence était corrélée avec la consommation de mollusque (rapports de prévalence [RP] variant de 1,02 à 1,21) dans un modèle et chaque augmentation de deux consommations de béluga (RP variant de 1,01 à 1,03), de foie de phoque (RP variant de 1,01 à 1,02) et d'oies (RP variant de 1,01 à 1,02), dans les deux autres modèles. La consommation d'eau provenant d'une source naturelle (RP de 1,47) ou municipale (RP de 1,42) étaient aussi positivement corrélée à une séroprévalence plus élevée comparativement à la consommation d'eau embouteillée dans un modèle, quoique les résultats étaient aussi compatibles avec la valeur nulle. Les autorités en santé publique du Nunavik s'intéressent aussi à Helicobacter pylori, une bactérie qui prolifère dans l'estomac humain, provoquant une inflammation chronique (gastrite) menant jusqu'à des ulcères gastro-duodénaux et le cancer. La bactérie a été détecté chez 71% des participants qui ont fourni des selles tandis que les anticorps ont été détectés chez 73% et 77% de ceux qui ont fourni du sérum, en 2017 et en 2004, respectivement. La colonisation par H. pylori au Nunavik est considérée élevée par rapport au reste de la province, mais est similaire aux autres communautés autochtones nord-américaines. Un diagnostic antérieur d'infection à H. pylori, de gastrite ou d'ulcères gastro-duodénaux a été observé, respectivement, dans 28,4%, 11,2% et 2,4% des dossiers médicaux. La présence d'H. pylori était associée positivement au fait d'habiter la Côte d'Hudson (PR de 1,11), à l'âge (relation curvilinéaire), au nombre de personnes dans le ménage (PR de 1,03) et négativement à la consommation d'eau embouteillée (PR variant de 0,72 à 0,86) tandis que la consommation d'alcool était légèrement associée à une réduction de la prévalence (PR de 0,96). La sensibilité et la spécificité de la sérologie, comparativement à la détection des antigènes dans les selles, sont de 0,85 et 0,67.
  • Publication
    Restreint
    Comparison of gross visual and microscopic assessment of four anatomic sites to monitor Besnoitia tarandi in barren-ground caribou (Rangifer tarandus groenlandicus)
    (Wildlife Disease Association, 2012-07-01) Brodeur, Vincent; Beauchamp, Guy; Côté, Steeve D.; Kutz, Susan; Taillon, Joëlle.; Simard, Manon; Elkin, Brett; Ducrocq, Julie; Croft, Bruno; Campbell, Mitch; Cooley, Dorothy; Cuyler, Christine; Lair, Stéphane
    The objective of this study was to establish a standardized protocol to monitor Besnoitia tarandi prevalence and intensity in barren-ground caribou (Rangifer tarandus) herds by: 1) calculating the relative sensitivity and specificity of the gross visual assessment of four anatomical sites compared with microscopic evaluation, and 2) determining which of four anatomical sampling sites was the most sensitive for detecting B. tarandi cysts by microscopy. Sampled tissues consisted of the conjunctiva of the left eye and skin sections from the rostrum, metatarsus, and thigh from 312 harvested caribou. Diagnosis of infection with B. tarandi was based on observation of at least one cyst by microscopic examination. For each tissue, the maximal density of cysts (number of B. tarandi cysts/mm(2) in the section examined) was calculated for a measured area consisting of the dermis extending from the epidermis of the skin to the base of the hair follicles and adnexal structures. For the conjunctiva, the entire submucosa was evaluated. Gross visual evaluation markedly underestimated B. tarandi prevalence in caribou with a relative sensitivity ranging from 0.29 in the conjunctiva to 0.13 in the skin section from the thigh, whereas relative specificities ranged from 0.98 to 1.00. The metatarsus and rostrum skin sections had the highest probabilities of cyst detection of all four anatomical sampling sites. The metatarsus harbored significantly higher densities of B. tarandi cysts than the rostrum, thigh, or conjunctiva. In conclusion, microscopic evaluation of a skin section from the anterior aspect of the mid-third portion of the metatarsal region could be used as a standardized comparative indicator of density of B. tarandi infection in Rangifer.
  • Publication
    Restreint
    Variables associated with Besnoitia tarandi prevalence and cyst density in barren-ground caribou (Rangifer tarandus) populations
    (Wildlife Disease Association, Inc., 2013-01-01) Côté, Steeve D.; Beauchamp, Guy; Brodeur, Vincent; Kutz, Susan; Taillon, Joëlle.; Simard, Manon; Ducrocq, Julie; Lair, Stéphane
    Besnoitia tarandi has been documented in free-ranging reindeer and caribou (Rangifer tarandus spp.) since 1922 throughout their arctic and subarctic ranges; however, very little is known about its epidemiology. We evaluated variables associated with B. tarandi prevalence and cyst density with the use of barren-ground caribou (Rangifer tarandus) from two migratory herds in northern Quebec: the Rivière-aux-Feuilles and the Rivière-George herds. Diagnosis of infection was made upon the microscopic observation of characteristic cysts in a formalin-fixed section of skin from the anterior aspect of the metatarsus. The density of cysts (number of B. tarandi cysts/mm2) was calculated in a section of the dermis extending from the epidermis of the skin to the base of the hair follicles and adnexal structures. Statistically significant associations between B. tarandi prevalence and cyst density, sex, age, and time of harvest were observed. Male caribou had a slightly higher prevalence compared to females, whereas cyst densities were similar between sexes. We found a nonlinear increase in the odds of infection by B. tarandi by age combined with the opposite trend for intensity of infection. Higher B. tarandi prevalence was observed in caribou sampled in the fall compared to June of the same year, suggesting that transmission is increased during the summer. Higher densities of cysts observed during the fall compared to June of the following year may be the result of the elimination of B. tarandi cysts from the dermis during the winter, or lower winter survival of heavily infected caribou. Comparisons of B. tarandi prevalence and density across herds should take into account these different variables.