Personne :
Pinson, Guillaume

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Date de naissance
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Fonction
Nom de famille
Pinson
Prénom
Guillaume
Affiliation
Université Laval. Département de littérature, théâtre et cinéma
ISNI
ORCID
Identifiant Canadiana
ncf10568867
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Résultats de recherche

Voici les éléments 1 - 2 sur 2
  • Publication
    Accès libre
    Irkoutsk ne répond plus : Jules Verne, les médias de masse et l’imaginaire de la rupture de communication
    (Armand Colin, 2012-12-01) Pinson, Guillaume
    Contemporaine de la naissance de la culture médiatique, l’œuvre de Jules Verne est portée par un imaginaire enthousiaste de la communication. En témoignent le personnage du reporter ainsi que les procédés romanesques souvent originaux dont use Verne, comme la délégation de la narration à un reporter fictif (Claudius Bombarnac). Mais le romancier interroge aussi les possibilités d’un en-dehors médiatique, comme si à travers ses romans la société de l’information secrétait le fantasme de son envers. D’où les scènes de la rupture de communication : ligne télégraphique coupée (Michel Strogoff), télescope voilé (De la Terre à la Lune), étendue géographique insurmontable (L’Île mystérieuse). L’ère de la communication imprimée s’est peut-être ainsi constituée sur un imaginaire hybride, tendant à la fois à la proclamation d’une communication triomphante et à la formation de récits qui en dévoilent les limites.
  • Publication
    Accès libre
    La femme masculinisée dans la presse mondaine française de la Belle Époque
    (Presses Universitaires du Mirail, 2012-09-15) Pinson, Guillaume
    Cet article analyse les représentations de la « femme masculinée » vers 1900. Il se fonde d’abord sur le constat de la prégnance du topos de la « fin d’un sexe » à la fin du xixe siècle, imaginaire qui contamine la presse féminine elle-même. Par la suite, il montre comment cette « crise » de la femme masculinisée s’est résorbée grâce aux innovations de certaines revues féminines du début du xxe siècle. Femina et La Vie heureuse revendiquent une certaine libération de la femme, qui suppose une forme de « virilité » assumée. Ainsi un nouveau genre journalistique, le reportage, est mis au service de ces représentations de la féminité moderne.