Personne :
Simard, Yanik

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Date de naissance
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Fonction
Nom de famille
Simard
Prénom
Yanik
Affiliation
Université Laval. Faculté de philosophie
ISNI
ORCID
Identifiant Canadiana
ncf10933089
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Résultats de recherche

Voici les éléments 1 - 2 sur 2
  • Publication
    Accès libre
    L'expérience de l'être et la conscience de soi
    (2003) Simard, Yanik; De Koninck, Thomas; Vieillard-Baron, Jean-Louis
    La philosophie lavellienne s'appuie sur l'intuition métaphysique de l'expérience de l'Être. Dans son œuvre, cependant, Lavelle ne s'est pas attardé à la distinction des trois saisies indissociables qui en font partie. La présente cette thèse tente de mettre en lumière le caractère particulier de chacune des trois saisies de l'expérience de l'Être. La première saisie, soit celle de la présence de l'être, est celle d'une unité indifférenciée. Il n'y a encore aucune distinction entre l'affirmant et l'affirmé. La seconde saisie, soit celle de notre présence à l'être permet de dire je . C'est l'apparition de la conscience de soi, la naissance du moi. La troisième saisie est celle du lien de participation à l'être ou des propriétés de l'être : l'antériorité, l'universalité et l'univocité.
  • Publication
    Accès libre
    L'indissociabilité de la pensée et du langage
    (1997) Simard, Yanik; De Koninck, Thomas
    Les écrits semblent poser en principe un lien étroit entre langage et pensée. Autant on semble affirmer le principe de l'indissociabilité de ce lien entre le langage et la pensée, autant on explique peu comment s'établit ce lien. L'objectif de ce mémoire est d'étudier de plus près comment certains auteurs expliquent ce lien indissociable. L'objet second constitue une critique de cette indissociabilité. A l'aide de certains ouvrages, dont ceux de Gusdorf, Sapir et Wittgenstein, j'ai observé que les liens entre la pensée et le langage ont des similitudes et des divergences. Par exemple, par des chemins différents, Gusdorf et Sapir ont des positions qui se ressemblent. La réciprocité et le mutualisme semblent les principaux liens qui expliquent, selon ces auteurs, l'indissociabilité entre la pensée et le langage. Dans Investigations philosophiques, Wittgenstein suggère, pour sa part, l'indissociabilité entre la pensée et le langage. Pour cet auteur, le langage est antérieur à la pensée. Et c'est le langage qui fait apparaître la pensée. Dans Tractatus logico-philosophicus, de même que dans Remarques philosophiques, la pensée et le langage semblent dissociables. La pensée est plutôt affirmée comme étant antérieure au langage. Ce n'est pas le langage qui rend nécessairement manifeste la pensée; celle-ci doit se rendre manifeste d'elle-même. Si les philosophes semblent plutôt d'accord pour affirmer l'indissociabilité entre la pensée et le langage, je suis surpris de constater que les argumentations sont peu élaborées pour expliquer cette sorte de lien. L'indissociabilité entre la pensée et le langage serait-il un principe premier? Se peut-il que la culture, l'éducation aient indirectement fait en sorte que ce principe de l'indissociabilité du langage et de la pensée ne puisse être remis en question?