Personne :
Roy, Jean-Sébastien

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Date de naissance
Projets de recherche
Structures organisationnelles
Fonction
Nom de famille
Roy
Prénom
Jean-Sébastien
Affiliation
Université Laval. Département de réadaptation
ISNI
ORCID
Identifiant Canadiana
ncf11852430
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Résultats de recherche

Voici les éléments 1 - 2 sur 2
  • Publication
    Accès libre
    Effet d'une rééducation du contrôle dynamique et de la force musculaire sur la fonction de l'épaule de personnes présentant un syndrome d'abutement
    (2004) Roy, Jean-Sébastien; Hébert, Luc J.; Moffet, Hélène
    L’effet d’une intervention qui inclut des exercices de contrôle dynamique et de renforcement de l’épaule sur la fonction de personnes présentant un syndrome d’abutement à l’épaule (SAE) a été évalué. Huit sujets avec SAE ont été évalués hebdomadairement pendant les neuf semaines de cette étude utilisant un devis à sujet unique. D’abord, la condition initiale des sujets a été évaluée (phase A1), puis ils ont participé à une intervention supervisée (phase B). Enfin, la rétention des effets de l’intervention a été évaluée (phase A2). La fonction de l’épaule était la variable principale quant à l’efficacité de l’intervention. Pour tous les sujets, l’intervention a permis une amélioration significative de la fonction de l’épaule. Un meilleur contrôle scapulaire et une diminution de la douleur ont également été observés. Ainsi, des exercices de contrôle dynamique et de renforcement de l’épaule devraient être favorisés dans la phase précoce de réadaptation des personnes présentant un SAE.
  • Publication
    Accès libre
    Stratégies motrices du membre supérieur et effet de rétroactions chez des personnes présentant un syndrome d'abutement de l'épaule
    (2008) Roy, Jean-Sébastien; McFadyen, Bradford James; Moffet, Hélène
    Cette thèse avait deux objectifs principaux. Le premier était de caractériser les stratégies motrices du membre supérieur de personnes présentant un syndrome d’abutement de l’épaule (SAE) lors de gestes d’atteinte. Le deuxième était d’évaluer, chez cette même population, les effets d’un entraînement moteur utilisant des rétroactions extrinsèques sur les stratégies motrices. Trente-trois personnes présentant un SAE ont participé à deux rencontres espacées de 24 heures. Leurs stratégies motrices ont été caractérisées à l’aide de l’activation de muscles de l’épaule et des patrons de cinématique du membre supérieur, lors de gestes d’atteinte de cibles situées dans deux plans d’élévation. Les stratégies motrices étaient évaluées avant, pendant, immédiatement après, et 24 heures après un entraînement supervisé, de même qu’immédiatement après un entraînement autonome. L’entraînement supervisé (première rencontre) consistait en des gestes d’atteinte exécutés sous la supervision d’un physiothérapeute qui donnait des rétroactions afin de corriger les déficits de mouvement; tandis que l’entraînement autonome (deuxième rencontre) consistait en l’exécution de gestes d’atteinte devant un miroir. Les résultats démontrent que les personnes présentant un SAE ont des déficits moteurs au niveau de la cinématique du tronc, de l’épaule et du coude, ainsi que dans l’activation musculaire du trapèze lors de gestes d’atteinte dans le plan frontal. L’entraînement supervisé avec rétroactions permet de réduire, pendant et immédiatement après l’entraînement, certains déficits observés au niveau du tronc et de l’épaule. Toutefois, la rétention est faible 24 heures après l’entraînement supervisé. Néanmoins, l’ajout d’un entraînement autonome avec rétroactions visuelles, effectué 24 heures après l’entraînement supervisé, permet de maintenir les gains obtenus à la suite de l’entraînement supervisé. En conclusion, nos travaux ont démontré qu’un entraînement supervisé permet de diminuer à court terme les déficits moteurs des personnes présentant un SAE. Si la rétention est faible 24 heures après l’entraînement supervisé, nous remarquons que l’ajout d’un entraînement autonome permet de maintenir les effets de l’entraînement. Nos résultats supportent l’utilisation de l’entraînement avec rétroactions chez cette population afin de corriger les déficits moteurs associés au SAE.