Personne :
Hébert, Johanne

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Fonction
Nom de famille
Hébert
Prénom
Johanne
Affiliation
Université Laval. Faculté des sciences infirmières
ISNI
ORCID
Identifiant Canadiana
ncf11859534
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Résultats de recherche

Voici les éléments 1 - 4 sur 4
  • Publication
    Accès libre
    Développement et pré-test d'un plan de soins de suivi pour des femmes atteintes du cancer de l'endomètre avec traitements adjuvants lors de la transition de la fin du traitement actif vers la survie au cancer
    (2016) Hébert, Johanne; Fillion, Lise
    La fin du traitement actif et le début de la phase de survie correspondent à une période de transition qui présente de nombreux défis pour la personne survivante au cancer, les soignants et le système de santé. La phase de survie au cancer est une phase distincte mais négligée du continuum de soins. Pour faciliter la transition de la fin du traitement actif vers la survie et optimiser la coordination des soins de suivi, la mise en place d’un plan de soins de suivi (PSS) est proposée. Le but de cette recherche est de développer, de mettre en place et d’évaluer si un plan de soins de suivi (PSS) permet de répondre aux besoins globaux, de diminuer la détresse émotionnelle et de favoriser les comportements d’autogestion de santé de femmes atteintes du cancer de l’endomètre (FACE) lors de la transition de la fin du traitement actif vers la survie au cancer. Elle comprend deux phases distinctes. La première phase visait d’abord le développement d’un plan de soins de suivi (PSS) pour des femmes atteintes du cancer de l’endomètre avec traitements adjuvants. La sélection du contenu du PSS a été faite à partir de la recension des écrits et des données recueillies lors d’entrevues individuelles avec 19 FACE, 24 professionnels de la santé travaillant avec cette clientèle et quatre gestionnaires de proximité en oncologie. Cette première phase avait également pour but la validation du contenu du PSS auprès de dix professionnels de la santé impliqués dans l’étude. La seconde phase consistait à évaluer la faisabilité, l’acceptabilité du PSS et à en pré-tester l’utilité à répondre aux besoins globaux, à diminuer la détresse émotionnelle (peur de la récidive) et à favoriser l’autogestion de santé auprès d’un groupe de 18 femmes atteintes du cancer de l’endomètre avec traitements adjuvants à la fin du traitement actif vers la survie. Sur le plan de la faisabilité, les résultats suggèrent que la mise en place du PSS comporte des défis en termes de temps, de ressources et de coordination pour l’infirmière pivot en oncologie (IPO). Concernant l’acceptabilité du PSS, les FACE le perçoivent comme un outil d’information utile qui favorise la communication avec le médecin de famille ou d’autres professionnels de la santé. Les IPO soutiennent sa valeur ajoutée à la fin du traitement et soulignent que la discussion du contenu du PSS fait ressortir des éléments de surveillance et de suivi essentiels à prendre en compte pour la phase de survie et permet de mettre l’emphase sur l’autogestion de sa santé. Pour les médecins de famille, le PSS est un outil d’information pour les survivantes qui favorise la réassurance, la communication et la continuité des soins entre professionnels de la santé. Enfin, pour ce qui est de l’utilité du PSS à répondre aux besoins globaux, les résultats suggèrent que l’ensemble des besoins sont plus satisfaits trois mois après la fin des traitements pour le groupe ayant reçu un PSS. Bien que la peur de récidive du cancer (PRC) s’améliore au suivi de trois mois pour le groupe exposé au PSS, 55% des FACE conservent un score cliniquement significatif de 13 à la sous-échelle de sévérité de peur de récidive à la fin du traitement et 42% au suivi de trois mois. Les comportements d’autogestion de santé s’améliorent entre la fin du traitement et le suivi de trois mois pour le groupe exposé un PSS. Considérant ces résultats, la démarche soutient la pertinence de mettre en place un PSS à la fin du traitement actif pour les FACE pour répondre à des besoins d’information, favoriser la communication et la continuité des soins avec les professionnels de la santé et les comportements d’autogestion de santé dans la phase de survie. Cependant, des contraintes de temps, de ressources et de coordination doivent être prises en compte pour sa mise en place dans le milieu clinique. Mots-clés : Transition, fin du traitement actif, besoins, survie au cancer, plan de soins de suivi.
  • Publication
    Restreint
    Health professionals’ perspectives regarding polypharmacy in older patients with cancer : a mixed-design exploratory study
    (ScienceDirect, 2021-03-06) Hébert, Johanne; Turner, Justin P.; Sirois, Caroline
    Objectives: Older patients with cancer often present with multimorbidity and polypharmacy, but there is little information on the challenges these conditions raise.We aimed to describe health professionals' practice, perceptions and needs related to polypharmacy for older adults receiving cancer treatment. Materials and Methods: We performed a mixed-design exploratory study. Phase 1 involved an online survey of 16 Likert-scale or multiple choices questions regarding polypharmacy and medication management for older patients with cancer. Phase 2 comprised two focus groups with oncology health professionals to learn about their perceptions and needs regarding medication management during cancer treatments. Results: A total of 54 health professionals responded to the survey (nurses = 25; pharmacists = 21; physicians = 6; other = 2). Half of them always or often felt that medication is a significant burden for patients but only a quarter always or often addressed the possibility of stopping medications. Ten health professionals participated in the focus groups. The normalization of the quantity of medications used in relation with aging, as well as the lack of older adults' knowledge about their medication were reported. Other barriers to deprescribing included lack of time and expertise, and issues with communication between health professionals. Conclusion: Although polypharmacy is a concern for many health professionals, most do not discuss deprescribing with older patients with cancer. Normalization of medication use, both by older adults and health professionals, stands as a significant barrier to critical medication review. The development of clinical tools could facilitate identification of circumstances where deprescribing is appropriate and help reduce associated barriers.
  • Publication
    Accès libre
    Mieux comprendre la fonction de soutien de l'infirmière pivot en oncologie
    (2010) Hébert, Johanne; Fillion, Lise
    Les personnes atteintes de cancer ont un large éventail de besoins durant la trajectoire de la maladie. L'implantation du programme québécois de lutte contre le cancer a introduit le rôle de l'infirmière pivot en oncologie. Bien que déjà intégré aux équipes d'oncologie, le rôle demeure imprécis. La fonction de soutien exige notamment des compétences professionnelles et des ressources organisationnelles qui gagneraient à être précisées. L'objectif principal de cette étude est de décrire la fonction de soutien de l'IPO selon la perspective des personnes atteintes de cancer et l'IPO elle-même. Un total de cinq personnes atteintes de cancer et dix IPOs ont été recrutées Les personnes ont exprimé des besoins à tous les niveaux, notamment émotionnels (56 %) et informationnels (20 %). Les IPOs ont rapporté des interventions de soutien dans tous les domaines de besoins, notamment informationnels (44 %) et pratiques (35 %). De plus, les résultats suggèrent que l'évaluation des besoins est un pré requis à l'intervention de soutien adéquat de l'IPO. Le rôle de l'IPO est fondamental et sa fonction de soutien est complexe.
  • Publication
    Accès libre
    A collaborative model to implement flexible, accessible and efficient oncogenetic services for hereditary breast and ovarian cancer : the C-MOnGene study
    (MDPI, 2021-05-31) Gekas, Jean; Simard, Jacques; Castonguay, Lysanne; Joly, Yann; Ruizmangas, Maria-Gabriela; Hébert, Johanne; Lapointe, Julie; Chiquette, Jocelyne; Roy, Marie-Claude; Pomey, Marie-Pascale; Desbiens, Christine; Cruz-Mariño, Tania; Dorval, Michel; Touhami, Omar; Brousseau, Claire; Guertin, Jason Robert; Gagnon, Sylvain; Fortier, Sylvain; Lachapelle, Philippe; Rhéaume, Josée.; Gosselin, Isabelle; Côté, Madeleine; Laberge, Maude; Nabi, Hermann; Boisvert, Karine; Poirier, Brigitte; Bouchard, Karine; Roy, Stéphane; Lavoie, Sabrina; Blanchet Saint-Pierre, Arnaud; Beaumont, Martin; Plante, Marie; Sebastianelli, Alexandra; Racine, Marie-Michelle; Renaud, Marie-Claude; Côté, Nathalie; Brisson, Carmen; Charette, Nelson; Faucher, Valérie; Leblanc, Josianne; Dubeau, Marie-Ève
    Medical genetic services are facing an unprecedented demand for counseling and testing for hereditary breast and ovarian cancer (HBOC) in a context of limited resources. To help resolve this issue, a collaborative oncogenetic model was recently developed and implemented at the CHU de Québec-Université Laval; Quebec; Canada. Here, we present the protocol of the C-MOnGene (Collaborative Model in OncoGenetics) study, funded to examine the context in which the model was implemented and document the lessons that can be learned to optimize the delivery of oncogenetic services. Within three years of implementation, the model allowed researchers to double the annual number of patients seen in genetic counseling. The average number of days between genetic counseling and disclosure of test results significantly decreased. Group counseling sessions improved participants' understanding of breast cancer risk and increased knowledge of breast cancer and genetics and a large majority of them reported to be overwhelmingly satisfied with the process. These quality and performance indicators suggest this oncogenetic model offers a flexible, patient-centered and efficient genetic counseling and testing for HBOC. By identifying the critical facilitating factors and barriers, our study will provide an evidence base for organizations interested in transitioning to an oncogenetic model integrated into oncology care; including teams that are not specialized but are trained in genetics.