Personne :
Bergeron, Marie-Andrée

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Date de naissance
Projets de recherche
Structures organisationnelles
Fonction
Nom de famille
Bergeron
Prénom
Marie-Andrée
Affiliation
Faculté des lettres et des sciences humaines, Université Laval
ISNI
ORCID
Identifiant Canadiana
ncf11856706
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Résultats de recherche

Voici les éléments 1 - 2 sur 2
  • Publication
    Accès libre
    Bien plus qu'un "projet dérisoire" : rhétorique et stratégies discursives dans les éditoriaux de La Vie en rose (1980-1987)
    (2009) Bergeron, Marie-Andrée; Savoie, Chantal
    La Vie en rose fut l'une des manifestations médiatiques les plus populaires des trente dernières années au Québec. En son sein, se développe toute une rhétorique que nous nous proposons d'analyser dans ce mémoire. En abordant la question des figures textuelles, de l'organisation logique du discours, des sujets traités et de la construction de l'ethos de l'éditorialiste dans les textes, nous mettrons au jour les différentes stratégies qui participent à prouver, dans la rubrique éditoriale exclusivement, le bien-fondé des idéologies féministes que l'on y présente. Ce faisant, nous tenterons aussi de démontrer que si les problèmes financiers et les tiraillements idéologiques entre les membres de l'équipe de rédaction sont autant de raisons qui tendent à expliquer la disparition de la revue, il n'en demeure pas moins qu'il est aussi des causes rhétoriques et des effets de champs qui ont, selon nous, poussé l'équipe à mettre un terme à la publication populaire des années 1980.
  • Publication
    Accès libre
    "Nous avons voulu parler de nous" : le discours éditorial des féministes québécoises (1972-1987) dans Québécoises deboutte!, Les têtes de pioche et La Vie en rose
    (2013) Bergeron, Marie-Andrée; Savoie, Chantal; Caumartin, Anne
    Cette thèse explore le discours éditorial des féministes à travers trois revues phares du mouvement québécois, Québécoises deboutte!, Les têtes de pioche et La Vie en rose, afin de saisir les stratégies de positionnement des féministes. Ces dernières adaptent leur rhétorique de manière à définir un mouvement qui se construit à travers une prise de parole collective, laquelle se transforme à mesure que le champ sociopolitique québécois des années 1970 se configure lui aussi. Nous avons ainsi constaté trois tendances qui se dégagent des textes. Dans un premier temps, Québécoises deboutte! oriente sa rhétorique de manière à ratisser largement le terrain militant et à capter l’attention d’alliés potentiels entre les pôles marxiste et contre-culturel. La revue Les têtes de pioche a pour sa part opéré un retranchement vers la zone spécifiquement féministe afin de se distinguer des autres luttes présentes dans le champ et de travailler à expliquer et combattre, par la prise de parole, l’oppression spécifique des femmes. Finalement, La Vie en rose se présente comme porte-étendard d’un féminisme qui se veut pluriel, présentant à la fois les acquis du féminisme radical et les aspirations des féministes d’une génération nouvelle. L’émergence des revues féministes au Québec reste indissociable d’une perspective sociale en regard de la place qu’occupent les féministes dans les champs culturel, intellectuel et littéraire. Notre recherche se développe en deux parties complémentaires visant à mettre en lumière l’organisation du discours féministe à travers différentes revues et à analyser l’évolution de cette littérature d’idées de manière interne (discours) et externe (effets de champ). À travers vingt années de militantisme textuel, la démarche éditoriale globale des féministes forme aussi un tout cohérent. Les initiatives journalistiques du féminisme présentent en effet une logique interne qui se circonscrit au fil des ans pour, ultimement, constituer un système discursif – et rhétorique – singulier, où l’argumentation par l’éthos occupe une fonction prépondérante. La thèse se penche sur les caractéristiques littéraires des textes, nous étudions l’émergence de la presse féministe comme un phénomène plus large dépassant le cadre de la page, car elle concerne aussi l’histoire et la structure du champ littéraire, de même que les problématiques – tant formelles que sociales – qui lui sont reliées.