Personne :
Bisson, Geneviève

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Fonction
Nom de famille
Bisson
Prénom
Geneviève
Affiliation
École de psychologie, Faculté des sciences sociales, Université Laval
ISNI
ORCID
Identifiant Canadiana
ncf11926315
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Résultats de recherche

Voici les éléments 1 - 1 sur 1
  • Publication
    Accès libre
    Pornographie et bien-être sexuel : le rôle du secret et de la consommation en couple
    (2019) Bisson, Geneviève; Sabourin, Stéphane
    Cette étude se penche sur les relations entre la consommation secrète de pornographie, la consommation de pornographie avec le partenaire conjugal et le bien-être sexuel au sein d’individus en relation de couple. L’examen du bien-être sexuel passe par l’exploration de plusieurs variables liées à la sexualité, dont la satisfaction sexuelle, les dysfonctions sexuelles, l’évitement sexuel et la compulsion sexuelle. Un échantillon de convenance comportant 1143 participants a été recruté au sein de la communauté afin de répondre à des questionnaires en ligne portant sur les déterminants de la sexualité à l’âge adulte, dont la consommation de pornographie. Parmi l’échantillon, 554 (48,5%) individus en couple ont complété au moins un des deux questionnaires d’intérêt sur la consommation de pornographie. Une analyse de classe latente a été effectuée. Les résultats illustrent qu’un modèle comportant deux classes latentes permet le mieux d’expliquer les relations entre la consommation secrète et la consommation en couple de pornographie. Une première classe latente, composée de 34% de l’échantillon (n = 188), comprend les participants qui ont indiqué consommer de la pornographie avec leur partenaire conjugal et de façon connue de ce dernier. La deuxième classe latente, composée de 66% de l’échantillon (n = 366), comprend les participants qui consomment de la pornographie de façon solitaire, que cette utilisation soit connue (n = 221) ou secrète (n = 113). Ensuite, les données des analyses indiquent qu’une consommation de pornographie ouverte et commune est associée à un meilleur bien-être sexuel puisqu’une meilleure satisfaction sexuelle, une diminution des dysfonctions sexuelles et un niveau plus faible d’évitement sexuel sont rapportés par les participants comparativement à ceux de la deuxième classe latente. Enfin, les analyses ne montrent aucune différence de genre, ce qui indique que les proportions d’hommes et de femmes ne se distinguent pas selon les deux classes latentes.