Personne :
Langlois, Joanie

En cours de chargement...
Photo de profil
Adresse électronique
Date de naissance
Projets de recherche
Structures organisationnelles
Fonction
Nom de famille
Langlois
Prénom
Joanie
Affiliation
Département des sols et de génie agroalimentaire, Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation, Université Laval
ISNI
ORCID
Identifiant Canadiana
ncf11897844
person.page.name

Résultats de recherche

Voici les éléments 1 - 1 sur 1
  • Publication
    Accès libre
    Effet des différents apports alimentaires de phosphore et de calcium sur les performances de croissance, la minéralisation osseuse et l'ostéochondrose chez le porc
    (2016) Langlois, Joanie; Pomar, Candido; Létourneau Montminy, Marie-Pierre
    L'objectif principal de ce mémoire était de déterminer les apports optimaux en phosphore (P) en termes de performance de croissance, de minéralisation osseuse, d'excrétion de P et de fréquence d'ostéochondrose chez le porc (25 à 120 kg). L'expérience s'est échelonnée sur trois phases de 28 jours chacune où les porcs ont été alimentés avec des nourrisseurs automatiques. Deux aliments, soit un riche en nutriments (A) qui satisfait les besoins d'un porc de 25 kg en plus d'apporter 140 % des besoins en P digestible et en calcium (Ca) et un autre pauvre en nutriments (B) satisfaisant les besoins d'un porc de 120 kg en plus d'apporter 60 % des besoins en P digestible et en Ca ont été utilisés pour fabriquer 5 des traitements alimentaires, et le 6e traitement constituait le témoin positif. Pendant la première phase, 80 porcs ont reçu un des 5 traitements alimentaires, soit 60, 80, 100, 120 et 140 % des besoins en P avec un rapport Ca :P fixe. De faibles différences au niveau des performances de croissance ont été observées entre les traitements. La minéralisation osseuse a pour sa part augmenté linéairement avec l'augmentation des apports phosphocalciques. Aux phases 2 et 3, une erreur expérimentale s'est glissée dans la composition des aliments A et B, faisant en sorte que les quantités de Ca de chacun des deux aliments ont été inversées, soit des apports de P toujours de 60, 80, 100, 120 et 140 % des besoins, mais conjointement avec des apports de Ca de 140, 115, 100, 85 et 70 % des besoins respectivement. Ainsi, l'objectif de l'essai a été revu en tenant compte de cette erreur pour étudier l'effet de déséquilibres phosphocalciques sur les mêmes critères que ceux de la phase 1. Les résultats montrent l'importance de maintenir un équilibre entre les apports de P et de Ca afin de favoriser l'utilisation de chacun des deux éléments.