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Personne :
Grenier, Benoît

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Grenier

Prénom

Benoît

Affiliation

Université Laval. Département d'histoire

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Résultats de recherche

Voici les éléments 1 - 2 sur 2
  • PublicationAccès libre
    Devenir seigneur en Nouvelle-France : mobilité sociale et propriété seigneuriale dans le gouvernement de Québec sous le Régime français
    (2000) Grenier, Benoît; Laberge, Alain
    Analysant la mobilité sociale dans le gouvernement de Québec sous le Régime français, ce mémoire aborde la propriété seigneuriale en tant qu'illustration de la promotion sociale dans la vallée du Saint-Laurent au XVIIe et au XVIIIe siècle. Cette analyse, portant sur une soixantaine d'individus aux origines modestes, issus notamment de la paysannerie, ayant accédé à la propriété seigneuriale, se veut une contribution à l'étude de la promotion sociale en Nouvelle-France. Quatre parties constituent l'essentiel de ce mémoire. L'origine de ces individus et les modes d'élévation sociale sont étudiés dans une première servant de cadre contextuel et de présentation sociodémographique. Les trois chapitres suivants visent à répondre plus directement à la problématique de l'étude, à savoir l'impact socio-économique de la propriété seigneuriale chez ces seigneurs aux humbles origines. La durabilité de la propriété seigneuriale, ainsi que le fait d'y résider ou non et le peuplement de la seigneurie sont les éléments étudiés dans le deuxième chapitre. Le troisième chapitre aborde la question du prestige tributaire de la seigneurie, en s'intéressant aux appellations attribuées aux seigneurs, de même que les fortunes seigneuriales, pour connaître l'incidence économique de la propriété seigneuriale. Dans un dernier temps, le quatrième chapitre met en relief les alliances matrimoniales des familles seigneuriales, également révélatrices du possible impact de la possession d'une seigneurie. Au sein de cette société française d'Ancien Régime, transplantée sur les rives du Saint-Laurent, d'importantes mutations s'opèrent. L'une de ces transformations est perceptible par la plus grande possibilité de mobilité sociale, quasi inexistante en France. Par l'analyse des destins d'hommes dont la naissance ne laissait en rien présager un tel parcours, ce mémoire vise à comprendre l'enjeu de la propriété seigneuriale pour de tels individus ainsi que ses répercussions.
  • PublicationAccès libre
    "Gentilshommes campagnards de la Nouvelle France" : présence seigneuriale et sociabilité rurale dans la vallée du Saint-Laurent à l'époque préindustrielle
    (2005) Grenier, Benoît; Laberge, Alain
    Cette étude a pour cadre d'analyse les seigneuries de la vallée du Saint-Laurent habitées par leur seigneurs et, plus précisément, la rencontre entre la famille seigneuriale résidante et la population locale, notables et habitants, des origines du régime seigneurial, au début du XVIIe siècle, à son abolition, dans la seconde moitié du XIXe siècle. En observant ces acteurs privilégiés du monde rural préindustriel, dominé par le paysage seigneurial, l'objectif est de saisir l'ampleur et l'impact de cette présence, mais aussi son caractère évolutif dans la longue durée. À travers l'analyse de la sociabilité particulière d'une dizaine de ces communautés se caractérisant par une présence intergénérationnelle de la famille seigneuriale, l'opportunité est donnée de relancer le débat sur la nature du régime seigneurial dans la vallée du Saint-Laurent. Si les seigneurs résidants représentent une frange minoritaire des propriétaires seigneuriaux au Canada, l'analyse des familles ayant choisi de résider et de s'y enraciner a fait apparaître un sous-groupe qui, en dépit de son caractère hétérogène, composé de nobles mais surtout de roturiers souvent bien modestes, se distingue par son rapport plus intime à la seigneurie dont elle constitue l'un des pivots. Tantôt intégrée à la communauté dont on la dissocie mal, tantôt affichant clairement sa distinction, la famille seigneuriale résidante permet de donner une autre vision de la seigneurie dans la vallée du Saint-Laurent et de repenser la nature de l'institution seigneuriale dans le cadre de l'historiographie québécoise de cette question. La présence seigneuriale et la sociabilité tributaire de celle-ci mettent à jour la diversité des comportements seigneuriaux, tant en regard des attitudes familiales que des rapports sociaux locaux. Les conclusions de cette thèse revendiquent alors la multiplicité des réalités seigneuriales plutôt que l'appartenance à une vision globale de la seigneurie, bénéfique ou contraignante. Entre les seigneurs-colonisateurs et les seigneurs-oppresseurs, la réalité seigneuriale laurentienne se situait bien souvent quelque part à mi-chemin, adoptant un caractère variable au gré des seigneuries et des seigneurs, mais également au cours de l'évolution historique du système seigneurial. Alors que cent cinquante années ont passé depuis la fin du régime seigneurial, la présence de la famille seigneuriale sur son fief constitue, en dehors des seigneurs ecclésiastiques, une clé permettant de saisir cette diversité.