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Personne :
Paradis, Jean-Marc

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Nom de famille

Paradis

Prénom

Jean-Marc

Affiliation

Université Laval. Faculté des lettres

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Identifiant Canadiana

ncf10532566

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Résultats de recherche

Voici les éléments 1 - 2 sur 2
  • PublicationAccès libre
    Le lieu de l'hivernement de l'expédition Dollier-Galinée en 1669-1670
    (1967) Paradis, Jean-Marc; Hamelin, Jean
  • PublicationAccès libre
    Augustin-Norbert Morin (1803-1865)
    (1989) Paradis, Jean-Marc; Hamelin, Jean
    Augustin-Norbert Morin (1803-1865), avocat, homme politique et juge est né le 13 octobre 1803 à Saint-Michel de Bellechasse et est décédé le 27 juillet 1865 à Sainte-Adèle, Bas-Canada. Après avoir fait son cours classique au Petit Séminaire de Québec, il étudie le droit chez Denis-Benjamin Viger. Il fonde La Minerve en 1826 mais il doit vendre le journal à Ludger Duvernay, trois mois plus tard. Morin est élu député de son comté natal aux élections générales de 1830. Il se fait remarquer par son assiduité et son travail; il devient rapidement le leader parlementaire du parti patriote. Auteur des 92 Résolutions, il est chargé d'aller lui-même porter ces doléances à Londres où le gouvernement impérial ne donne pas suite aux revendications des députés. Il agit comme chef de la Rébellion à Québec mais il connaît à ce titre un échec retentissant, sans toutefois être déclaré coupable de rien. L'Union le ramène à la politique d'abord comme opposant au nouveau régime. Puis, adjoint de La Fontaine, Morin devient commissaire des Terres et il occupe finalement la présidence de la Chambre où il se fait remarquer par son sang-froid lors des émeutes de 1849 à Montréal. Premier ministre conjoint en premier lieu avec Sir Francis Hincks (1851-1854), puis avec Sir Allan MacNab (1854-1855), il se retire de la politique pour accepter un poste de juge. En 1858, avec René-Edouard Caron et Charles Dewey Day, il forme un comité chargé de la rédaction du premier code civil du Bas-Canada, adopté peu avant sa mort en 1865. Morin a joué un rôle important dans la domestiquation des institutions venues de l'une ou l'autre des mères-patries. Il contribue de façon significative à l'implantation du gouvernement responsable et à rapprocher la justice des justiciables. Il réussit à abolir le régime seigneurial et les réserves du Clergé; il fait augmenter le nombre de députés et même si son projet initial a été modifié, il fait changer le mode de représentation du Conseil législatif. Intransigeant sur la légitimité du scrutin, la naissance du chemin de fer va lui donner l'occasion de montrer la ligne de conduite que doit suivre tout député en conflit d'intérêt. Enfin, son rôle de codificateur des lois va lui permettre de donner la pleine mesure de sa science juridique. Humaniste, Morin joue un rôle important dans le développement scolaire de l'époque et il contribue à fonder l'Université Laval en 1852. Membre d'une famille terrienne, il va acheter des terres dans le Nord de Montréal (Saint-Adèle, Val Morin, Morin Heights), où il tente de multiples expériences sur des cultures nouvelles comme la pomme de terre ou sur des théories comme l'ouverture des chemins d'hiver ou encore, l'orientation des bâtiments. Rien ne le laisse indifférent: c'est le type de "l'honnête homme".