Personne :
Cellard, Caroline

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Date de naissance
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Fonction
Nom de famille
Cellard
Prénom
Caroline
Affiliation
Université Laval. École de psychologie
ISNI
ORCID
Identifiant Canadiana
ncf10813794
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Résultats de recherche

Voici les éléments 1 - 4 sur 4
  • Publication
    Restreint
    Cognitive structure from childhood to adulthood in kindreds densely affected by schizophrenia and bipolar disorder
    (Elsevier Ltd., 2015-07-23) Mérette, Chantal; Jomphe, Valérie; Moreau, Isabel; Gilbert, Elsa; Paccalet, Thomas; Roy, Marc-André; Rouleau, Nancie; Cellard, Caroline; Maziade, Michel
    The developmental aspects of cognitive structures from childhood until adulthood and across different levels of risk for psychopathology have been little studied. The aim of the current study was to explore the cognitive factorial structure in subsamples from highly familial and densely affected kindreds of schizophrenia and bipolar disorder – i.e. affected adult members, non-affected adult members and high-risk youth. The same neuropsychological battery was administered in a sample of 480 participants: schizophrenia and bipolar patients (n=51), young high-risk offspring (n=61), non-affected adult relatives of patients (n=96), and controls (n=272). Exploratory Factorial Analysis was performed in the control sample and yielded a 5-factor solution: verbal comprehension, processing speed/working memory, visual learning and memory, verbal learning and memory, reasoning and problem solving. Confirmatory factor analysis indicated that the hierarchical 5-factor solution was well suited for the young high-risk offspring, the non-affected adult relatives of patient and the patients. A hierarchical model with a “g” factor was a good fit for all subsamples. These results suggest that cognitive impairments may aggregate in highly familial individuals.
  • Publication
    Accès libre
    Mémoire à court terme chez les personnes qui souffrent de schizophrénie : étude du traitement de l'information spatiale et de la résistance à la distraction
    (2004) Cellard, Caroline; Roy, Marc-André; Tremblay, Sébastien
    Les dysfonctions mnémoniques constituent un aspect important de la symptomatologie de la schizophrénie (SZ). Le but de la présente étude consiste à caractériser les déficits en mémoire à court terme (MCT), plus précisément de déterminer la contribution relative de la capacité limitée du traitement de l’information en MCT par opposition à un affaissement de l’attention sélective chez les personnes qui souffrent de SZ. Cette étude comparative comprend 18 patients qui souffrent de SZ et 19 participants témoins. La magnitude de la diminution de la performance par l’interpolation de stimuli non pertinents à l’intérieur d’une séquence à mémoriser- l’effet sandwich (Hitch, 1975; Tremblay, Nicholls, Parmentier & Jones, sous presse) - sera examinée en M C T spatiale. Cette nouvelle procédure est très semblable au Digit Span Distractibility Test utilisé en MCT verbale (Oltmanns & Neale, 1975). Les résultats suggèrent que les performances déficitaires en MCT spatiale chez les patients qui souffrent de SZ s ’expliquent davantage par une capacité limitée du traitement de l’information en MCT. Par conséquent, les patients atteints de SZ ne semblent pas plus sensibles à la distraction que les participants témoins. Ces résultats divergent de ceux obtenus en MCT verbale, démontrant une sensibilité accrue à la distraction.
  • Publication
    Accès libre
    Examen de la mémoire à court terme et de l'attention sélective chez des individus en début d'évolution d'une psychose
    (2009) Cellard, Caroline; Roy, Marc-André; Tremblay, Sébastien
    Un déficit marqué de la mémoire à court terme (MCT) est présent chez les personnes souffrant de schizophrénie. La présence de ce déficit est bien documentée mais les mécanismes qui le sous-tendent ne sont pas clairement identifiés. Deux hypothèses clés peuvent potentiellement expliquer le déficit de la MCT: la capacité mnémonique et l'attention sélective. L'objectif principal de la thèse consiste à déterminer la contribution relative de ces deux aspects de la cognition à l'aide de la stratégie méthodologique suivante: i) construction d'une tâche expérimentale sur mesure en utilisant le paradigme de l'effet sandwich (Hitch, 1975); ii) comparaison entre le traitement de l'information verbale et celui de l'information spatiale; iii) inclusion des parents non atteints des personnes souffrant de schizophrénie pour accéder à la vulnérabilité génétique sans les facteurs de confusion liés à la maladie; iv) évaluation des individus en début d'évolution d'une psychose limitant ainsi le biais de chronicité. Les résultats suggèrent la présence d'une atteinte globale de la MCT chez les patients, caractérisée par une plus grande susceptibilité à la distraction. Ce patron est observé autant dans le domaine verbal que spatial. Une perturbation cognitive a été décelée à la fois chez les patients et leurs parents non atteints lorsque la charge mnémonique est élevée dans le domaine verbal. Afin de mieux comprendre cette atteinte commune, une analyse des erreurs a été effectuée chez les patients tout en évaluant la relation entre ces erreurs et la symptomatologie clinique. Le patron d'erreurs est qualifié par la présence d'omissions, d'intrusions et de transpositions, peu importe le domaine de l'information. Seules les transpositions sont positivement associées aux délires. En somme, ces résultats confirment que la MCT verbale constitue une piste d'investigation intéressante dans le cadre des études menées en génétique. Les transpositions produites par les individus souffrant de schizophrénie pourraient constituer une cible d'intervention pharmacologique et psychologique puisqu'elles sont étroitement liées aux symptômes cliniques.
  • Publication
    Accès libre
    Comment la population étudiante du collégial avec et sans handicap a-t-elle réagi à la première vague de la COVID-19? Une analyse en fonction du stress perçu et des stratégies d'adaptation.
    (2021-03-24) Cellard, Caroline; Boisclair Châteauvert, Geneviève; Bureau, Julien S.; Janosz, Michel; Larose, Simon; Beaulieu, Catherine; Girard-Lamontagne, Alexandre
    Contexte. La pandémie de la Covid-19 a bouleversé le quotidien de tous les individus à l'échelle planétaire. Les étudiants du postsecondaire ne font pas exception. En plus d'avoir eu à s'adapter à la transition postsecondaire, les étudiants arrivés au collégial à l'automne 2019 ont dû, depuis mars 2020, composer avec les nombreuses conséquences de la pandémie (p. ex., confinement, quarantaine, obligations sanitaires, distanciation physique, enseignement à distance, études et travail à la maison, perte d'emploi, isolement des pairs). À ce jour, on ne connait pas les effets de cette seconde transition sur les étudiants, notamment chez les populations étudiantes plus vulnérables. Objectifs. L'objectif principal de cette étude est d'examiner, en utilisant une approche basée sur le stress et l'adaptation, comment les étudiants du collégial, ayant ou non un handicap, ont vécu la première vague de la pandémie de la Covid-19. Méthodologie. Une étude longitudinale, utilisant un questionnaire en ligne, a été réalisée auprès d'un échantillon de 1 465 étudiants (âge moyen = 18,2 ans) fréquentant un collège du Québec, dont 42 % ont déclaré un handicap lors de leur arrivée au collégial (c.-à.-d., TDA/H, trouble de santé mentale ou trouble d'apprentissage). Les questionnaires ont été remplis avant (octobre-novembre 2019) et pendant (avril-juin 2020) la pandémie. Résultats. L'exposition des jeunes à la Covid-19 a varié selon le type de handicap, la région d'études et le programme d'études. Après avoir contrôlé pour leur exposition à la Covid-19, leur ajustement initial au collégial et leur moyenne générale au secondaire, les étudiants avec un handicap, plus particulièrement ceux qui présentaient un trouble de santé mentale, ont éprouvé plus de stress pendant la pandémie et ont eu plus de difficultés à composer avec la situation que les étudiants sans handicap. Dans l'ensemble, les filles et les étudiants fréquentant un collège en milieu urbain ont été plus affectés par la pandémie. Conclusions : Les résultats sont discutés dans le but de présenter des mesures préventives à déployer pour des étudiants à risque qui débutent leurs études collégiales pendant une pandémie.