Personne :
Bédard, Annick

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Date de naissance
Projets de recherche
Structures organisationnelles
Fonction
Nom de famille
Bédard
Prénom
Annick
Affiliation
Université Laval. École de psychologie
ISNI
ORCID
Identifiant Canadiana
ncf11857696
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Résultats de recherche

Voici les éléments 1 - 2 sur 2
  • Publication
    Accès libre
    Intervention non pharmacologique pour réduire l'agitation verbale : une étude préliminaire
    (2003) Bédard, Annick; Landreville, Philippe
    Cette étude a pour objectif d’évaluer l’efficacité d’une intervention comprenant de l’agitation verbale (AV) chez des personnes atteintes de démence et résidant en centre d’hébergement et de soins de longue durée. Un protocole AB à niveaux de bases multiples est appliqué auprès de deux participants. La fréquence et la durée de l’AV ont été mesurées par le décodage d’enregistrements sonores. Une diminution non significative de la durée et une participant, l’analyse des graphiques, des moyennes et des médianes montrent une réduction de l’AV qui ne s’avère pas statistiquement significative. Les résultats suggèrent q’une intervention visant à combler des besoins d’attentioq de confort et de stimulation sensorielle peut contribuer à réduite les comportements d’AV chez certaines personnes mais non chez d’autres.
  • Publication
    Accès libre
    Évaluation d'une intervention non pharmacologique pour réduire l'agitation verbale chez les personnes atteintes de démence
    (2009) Bédard, Annick; Landreville, Philippe
    L'agitation verbale (AV) est un symptôme comportemental couramment associé à la démence. Elle réfère à des comportements verbaux ou vocaux qui sont répétitifs, dérangeants ou inappropriés au contexte comme les cris, les demandes répétitives et les jurons. En plus d'occasionner de la détresse psychologique chez les soignants, l'AV augmente le niveau d'incapacité des patients, précipite leur institutionnalisation et réduit la qualité des soins qu'ils reçoivent. Plusieurs facteurs peuvent être à l'origine de l'AV et celle-ci peut être interprétée, entre autres, comme la manifestation de besoins insatisfaits. Les appuis empiriques sur le traitement de l'AV sont limités et les interventions reposent rarement sur les causes du comportement. Le développement de stratégies efficaces pour gérer l'AV est essentiel pour améliorer les soins offerts aux patients ainsi que leur qualité de vie et celle de leurs soignants. Cette thèse vise à évaluer l'efficacité d'une intervention reposant sur le modèle des comportements suscités par des besoins compromis par la démence pour réduire l'AV, de même qu'à identifier les caractéristiques associées à la réponse à l'intervention. La thèse comprend trois chapitres. Le Chapitre 1 propose une introduction générale au phénomène de la démence et des symptômes comportementaux qui y sont associés puis plus spécifiquement de l'AV. Le Chapitre 2 présente le contexte, la méthodologie, les résultats et la discussion de l'étude empirique évaluant l'intervention (article scientifique). Les résultats de cette étude montrent que: (a) l'intervention est associée à une réduction de la durée de l'AV; (b) cet effet est limité au moment où le traitement est appliqué; (c) l'amélioration est importante sur le plan comportemental chez plus de la moitié des participants et; (d) la réponse à l'intervention est influencée par des caractéristiques du participant et de son AV. Finalement, le Chapitre 3 conclut sur la place de cette thèse parmi les connaissances actuellement disponibles sur la gestion des symptômes comportementaux et cognitifs associés à la démence et propose des recommandations pour améliorer l'intervention et les recherches futures.