Personne :
Myrand, Anne

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Date de naissance
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Fonction
Nom de famille
Myrand
Prénom
Anne
Affiliation
Université Laval. École de travail social et de criminologie
ISNI
ORCID
Identifiant Canadiana
ncf13687473
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Résultats de recherche

Voici les éléments 1 - 1 sur 1
  • Publication
    Accès libre
    Les pratiques bientraitantes des préposés aux bénéficiaires en milieu d’hébergement québécois : une réflexion sur l’éthique du care
    (2021) Myrand, Anne; Éthier, Sophie; Aubry, François
    Cette étude met en évidence l'implication des préposés aux bénéficiaires dans l'avènement de la bientraitance en milieu d'hébergement québécois. Elle s'inscrit dans le cadre d'une plus vaste étude issue d'une Action concertée entre le Secrétariat aux aînés du ministère de la Famille (Famille-SA), le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) et le Fonds de recherche du Québec-Société et culture (FRQSC). Cette plus vaste étude, qui vise à mettre en valeur les pratiques de bientraitance en milieux d'hébergement, s'arrime aux mesures 6, 8 et 50 prévues par le Plan d'action gouvernemental pour contrer la maltraitance envers les personnes ainées (PAM) 2017-2022. Privilégiant une approche qualitative pour notre étude, des entrevues individuelles semi-dirigées auprès de dix préposés aux bénéficiaires ont permis d'énoncer que, lorsqu'il est question de bientraitance, une attention particulière doit être portée aux relations interpersonnelles, aux savoir-être et aux savoir-faire. La bientraitance apparaît à la fois comme une disposition et une pratique qui s'appuie sur la capacité de "prendre soin" et l'adaptabilité. Si les participantes ont tendance à se responsabiliser et à individualiser cette notion, les résultats démontrent que le contexte culturel, qu'il soit organisationnel ou sociopolitique, influence considérablement la capacité à mettre en œuvre la bientraitance. Les préposés aux bénéficiaires disposeraient de savoirs suffisants, pourtant elles parviendraient difficilement à les mettre à profit en raison de leurs structures de travail. Selon la perspective théorique de l'éthique du care, la présence d'obstacles culturels, occasionnée par un manque de considération pour l'ensemble des métiers du "prendre soin", limiterait considérablement leurs pratiques. La recherche se conclue sur l'importance de mettre en valeur les métiers du care et réitère la nécessité pour le travailleur social d'encourager un vison "buttom-up" lors des prises de décisions portant sur la qualité de vie des personnes ainées hébergées.