Régulation de la prise alimentaire consécutive à un travail mental exigeant

Authors: Dupont, MarièveDrapeau, VickySénécal, CarolineGallant, AnnettePérusse-Lachance, ÉmilieTremblay, Angelo
Abstract: Knowledge-based work has been identified as a potential factor that might accentuate positive energy balance and weight gain. The reasons explaining this relationship and the gender differences previously observed are still unknown. To investigate the relationships between mental effort, cognitive restraint and motivation based on the Strength Model of Self-Regulation, in order to predict eating regulation following a demanding mental work. The protocol consists of a randomized crossover design including 3 conditions (knowledge-based work, exercise and control) followed by an ad libitum buffet measuring eating regulation. Mental effort is measured by the average reaction time (RT) to a second mental task. Questionnaires were administrated at baseline to evaluate global motivation and eating behaviour traits. Cognitive restraint, motivation and mental effort variables do not significantly moderate the relationship between experimental conditions and eating regulation. Controlled form of motivation is significantly correlated with flexible restraint, r = .3, p = .04, rigid restraint, r = .4, p = .03 and disinhibition, r = .3, p = .047. Controlled motivational variable is associated to behaviour traits likely to impair adequate eating regulation, but these associations do not seem to moderate acute food intake regulation following knowledge-based work. Knowledge-based work and flexible cognitive restraint independently increase mental effort, having the potential to weaken self-regulation.
Le travail mental exigeant (TME) figure parmi les déterminants émergents ayant le potentiel d’influencer la prise alimentaire et le poids. Les facteurs explicatifs et les différences de genre observées précédemment sont toutefois méconnus. Examiner la validité du modèle de l’autorégulation pour prédire la régulation de la prise alimentaire consécutive à un TME, et ce, en évaluant la relation entre l’effort cognitif, la restriction cognitive et la motivation. Le devis de l’étude est un chassé-croisé aléatoire incluant trois conditions (TME, Activité physique, Repos), suivies d’un buffet servi à volonté. L’effort cognitif est mesuré en déterminant le temps de réaction à une deuxième tâche. La restriction cognitive et la motivation globale sont évaluées au moyen de questionnaires. La relation entre les trois conditions et la régulation de la prise alimentaire n’est pas influencée de façon significative par la restriction cognitive, la motivation ou l’effort cognitif (temps de réaction). Toutefois, la relation entre les conditions expérimentales et l’effort cognitif est influencée significativement par la restriction flexible (p = 0,005). La motivation contrôlée est significativement associée à la restriction flexible, r = 0,3, p = 0,04, la restriction rigide, r = 0,4, p = 0,03, et la désinhibition alimentaire, r = 0,3, p = 0,047. Malgré les associations observées entre la motivation contrôlée et certaines caractéristiques susceptibles de nuire à la régulation de la prise alimentaire, aucune d’entre elles ne semble expliquer directement la régulation de la prise alimentaire consécutive à un TME. Le TME et la restriction cognitive flexible augmentent tous deux l’effort cognitif de façon indépendante et ont le potentiel de diminuer l’autorégulation.
Document Type: Article de recherche
Issue Date: 1 January 2017
Open Access Date: 1 September 2017
Document version: VoR
Permalink: http://hdl.handle.net/20.500.11794/15121
This document was published in: Revue canadienne des sciences du comportement, Vol. 49 (1), 18–31 (2017)
https://doi.org/ 10.1037/cbs0000061
University of Toronto Press
Alternative version: 10.1037/cbs0000061
Collection:Articles publiés dans des revues avec comité de lecture

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